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ALIGN Consortium
Project overview
Advancing Country-Led Innovation Introduction through Government Engagement and EvideNce
The ALIGN Consortium aims to improve health outcomes by strengthening the critical decision-making systems that determine how health product innovations are prioritized and introduced in countries, to make those systems more effective and efficient. Comprised of the Duke Global Health Innovation Center, the South African Medical Research Council (SAMRC), Keprecon, and ENDA Santé, the ALIGN Consortium supports the national governments in Kenya, Senegal, and South Africa to enhance innovation introduction, looking at four focus areas: whole-of-government coordination and capacity strengthening, data-driven decision-making, whole-of-market engagement (including national, regional, and global engagement), and portfolio-based planning. The goal is to create more accountable, resilient health systems that deliver better health outcomes faster for all, and to generate insights, tools, and resources that can be used by stakeholders around the world.
ALIGN Global Market Intelligence Hub
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- We’ve launched a newsletter—“The Compass“—to share evidence, experiences, lessons, and updates from across the Consortium and beyond. Subscribe to receive future issues! In the meantime, check out our archives:
- We published a case study series as part of our shared learning agenda—featuring Thailand, the Netherlands, and Ghana (also available in French: Thaïlande, Pays-Bas, et Ghana). In each piece, authors examine the persistent challenge of introducing new health innovations, looking at how each country evaluates, prioritizes, finances, and sustains innovations within real fiscal and political constraints (July 2026).
- Check out our white paper on the ALIGN Global Market Intelligence Hub (April 2026).
- Read our Open Letter: Building Stronger Systems for Health Innovation Introduction (February 2026), calling for urgent reforms to strengthen national systems for health innovation introduction through four pillars: (1) whole-of-government coordination and capacity; (2) improved data availability and use; (3) multi-sector engagement for alignment and accountability; and (4) portfolio-based prioritization and planning.
- Visit the ALIGN Exchange Substack for frequent posts that capture insights from ALIGN Consortium members on our work.
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Topics
- Access to Medicine / Health
- AI, Data, Digital Health
- Financing, Health Policy, Regulation, Universal Health Care
- Health Systems, Primary Care
Capabilities
- Capacity Building and Education
- Convening
- Evaluating projects, programs, and portfolios
- Evidence generation through research
- Sourcing and scaling health innovations
Funders/Sponsors
Partners
Related resources
Le système d'évaluation des technologies de santé en Thaïlande
Une brève étude sur la manière dont un pays décide quels produits de santé introduire et financer—dans le cadre d’une série consacrée à différents pays.
Les responsables de la santé, quel que soit le système de santé, doivent prendre des décisions cruciales concernant les produits—notamment les tests de dépistage, les dispositifs médicaux, les médicaments et les vaccins—et les services à fournir, dans les limites de leur budget de santé. Entre le pipeline mondial qui met les technologies sur le marché et les systèmes nationaux chargés de les déployer à grande échelle se trouve un point d’inflexion crucial: l’introduction des innovations en matière de santé. La hiérarchisation des priorités—qui inclut souvent des processus d’évaluation des technologies de santé (ETS)—est une fonction essentielle de l’introduction des innovations, tout comme l’ensemble coordonné de processus nationaux et infranationaux grâce auxquels les innovations sont préparées en vue d’un accès durable et à grande échelle (par exemple, examen réglementaire, marchés publics, planification de la chaîne d’approvisionnement, etc.).L’approche thaïlandaise en matière de hiérarchisation des produits de santé—l’une des plus institutionnalisées parmi les pays à revenu intermédiaire—s’appuie sur le Programme d’évaluation des interventions et des technologies de santé (HITAP). L’évaluation des technologies de santé (ETS) est devenue un outil crucial utilisé dans de nombreux pays pour orienter la hiérarchisation et la prise de décision concernant les paniers de soins et les innovations. La Thaïlande a été l’un des premiers à mettre en œuvre l’ETS, et le HITAP est souvent considéré comme un modèle pour d’autres pays à revenu faible ou intermédiaire.
Le système d'évaluation des technologies de santé au Ghana
Une brève étude sur la manière dont un pays décide quels produits de santé introduire et financer—dans le cadre d’une série consacrée à différents pays.
Les responsables de la santé, quel que soit le système de santé, doivent prendre des décisions cruciales concernant les produits—notamment les tests de dépistage, les dispositifs médicaux, les médicaments et les vaccins—et les services à fournir, dans les limites de leur budget de santé. Entre le pipeline mondial qui met les technologies sur le marché et les systèmes nationaux chargés de les déployer à grande échelle se trouve un point d’inflexion crucial: l’introduction des innovations en matière de santé. La hiérarchisation des priorités—qui inclut souvent des processus d’évaluation des technologies de santé (ETS)—est une fonction essentielle de l’introduction des innovations, tout comme l’ensemble coordonné de processus nationaux et infranationaux grâce auxquels les innovations sont préparées en vue d’un accès durable et à grande échelle (par exemple, examen réglementaire, marchés publics, planification de la chaîne d’approvisionnement, etc.).
Chaque système de santé est confronté à des choix difficiles concernant les innovations à financer et la manière d’utiliser au mieux des ressources limitées. Pour le Ghana, ces questions sont devenues de plus en plus urgentes à mesure que les pressions sur le Régime national d’assurance maladie (NHIS en anglais) s’intensifiaient. En réponse, le pays s’est engagé dans un effort délibéré pour institutionnaliser l’évaluation des technologies de santé (ETS), en établissant un parcours structuré pour examiner les données probantes relatives aux nouvelles innovations sanitaires et en veillant à ce que les décisions de prise en charge favorisent à la fois la santé de la population et la viabilité à long terme du régime d’assurance.
Le système d'évaluation des technologies de santé aux Pays-Bas
Une brève étude sur la manière dont un pays décide quels produits de santé introduire et financer—dans le cadre d’une série consacrée à différents pays.
Les responsables de la santé, quel que soit le système de santé, doivent prendre des décisions cruciales concernant les produits—notamment les tests de dépistage, les dispositifs médicaux, les médicaments et les vaccins—et les services à fournir, dans les limites de leur budget de santé. Entre le pipeline mondial qui met les technologies sur le marché et les systèmes nationaux chargés de les déployer à grande échelle se trouve un point d’inflexion crucial: l’introduction des innovations en matière de santé. La hiérarchisation des priorités—qui inclut souvent des processus d’évaluation des technologies de santé (ETS)—est une fonction essentielle de l’introduction des innovations, tout comme l’ensemble coordonné de processus nationaux et infranationaux grâce auxquels les innovations sont préparées en vue d’un accès durable et à grande échelle (par exemple, examen réglementaire, marchés publics, planification de la chaîne d’approvisionnement, etc.).
Les Pays-Bas constituent un exemple d’introduction disciplinée de l’innovation dans un système à revenu élevé, où la prise en charge par l’assurance n’est jamais automatique dès l’autorisation réglementaire, mais doit être méritée en démontrant d’abord la valeur de l’innovation à travers une séquence définie de décisions d’évaluation, de prise en charge et d’achat. Le modèle néerlandais relie l’évaluation nationale des technologies de santé (ETS) aux décisions relatives à l’éventail des prestations et aux achats stratégiques par le biais d’une concurrence réglementée, les assureurs privés jouant le rôle d’acheteurs centraux. Ses institutions spécifiques sont typiquement néerlandaises—mais ce n’est pas là l’essentiel de l’exemple. Ce qui est transposable à d’autres systèmes, quel que soit leur niveau de revenu, c’est l’ensemble des fonctions qui les sous-tendent: une évaluation de la valeur associée à un réel pouvoir de prise en charge, des achats liés à la responsabilité financière, et des innovations évaluées au niveau du parcours de soins plutôt qu’au niveau du produit individuel.
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